Nous nous sommes tous (ou presque) posés un jour une question sur un site web du style:
- Quelle technologie / CMS utilise ce site web ?
- Quel société héberge ce site e-commerce ?
- Quel outil utilise ce blog pour ses e-mails ?

J’ai récemment découvert par hasard un outil en ligne gratuit qui permets de découvrir de nombreuses informations sur les différents systèmes, technologies et autres petits secrets des sites webs.

Voici le lien vers l’outil en question: http://builtwith.com



sfr built with

Et en fouillant un petit peu, vous pourrez y trouver quelques pépites…

Bonne semaine,
Guillaume.




#VenezVerifier, c’est la nouvelle campagne experientielle lancée cette semaine par la marque Fleury Michon dans une optique de transparence.

Le concept de la marque est très simple:

Il y a beaucoup d’idées reçues sur le surimi. Certains pensent que ce n’est pas du poisson, d’autres, que c’est plein de conservateurs… Mais nous Fleury Michon, voulons vous convaincre du contraire.

Pour-cela, nous vous invitons à venir vérifier par vous-même en Alaska sur les bateaux de pêche de nos fournisseurs et dans notre usine en Vendée comment nous élaborons notre surimi.



venez verifier fleury michon

Les mots d’ordre de cette campagne : Transparence et dialogue avec le consommateur.

Et quoi de plus simple et de plus efficace pour une marque que de laisser la parole à ses icônes ?

C’est donc Nick, Robb et Glenn, trois pecheurs de colin qui s’y collent et vous invitent à les rejoindre en Alaska pour une session de pèche.




La marque a donc travaillé sur une série de vidéo (disponible sur la chaine Youtube de Fleury Michon) présentant les différents points et engagements envers le consommateur et la nature (la pèche durable en Alaska, la préparation du poisson, la fabrication, etc.).

La campagne est poussée sur différents supports tels que Twitter grâce au hashtag #VenezVérifier, sur la page Facebook de la marque mais est également en TV depuis quelques jours.

Envie d’aller vous même vérifier comment se passe la pèche du colin en Alaska ? #VenezVousInscrire directement sur le site dédié de la marque: www.venezverifier.fr

Une campagne maline et bien pensée permettant de recruter et d’engager le client dans un processus de rassurance produit et de mise en avant de la marque.

J’ouvre le blog aujourd’hui à Frans André, chercheur spécialisé dans le recrutement qui nous décrypte les tendances de recrutement sur le web et les réseaux sociaux.

 

Comment les entreprises repensent leur stratégie sur le web pour recruter ?

En quelques années, les outils en ligne dédiés à la recherche d’un poste ont connu une petite révolution, remodelant au passage les pratiques des Directions de Ressources humaines (DRH). Du basique mail de motivation aux profils nourris sur les réseaux sociaux professionnels (RSP), de nouvelles cartes sont aujourd’hui placées dans les mains des candidats et des recruteurs. Reste à savoir ce qu’ils en font réellement, et dans quelle intention.

Des candidats à l’emploi convaincus par les réseaux sociaux

Comme souvent dans l’histoire du web, les internautes dictent le succès ou l’échec d’un service en ligne. Les RSP ont visiblement su répondre à leurs attentes en matière de recherche d’emploi. Plus rapides, plus interactives et conviviales, les candidatures via les réseaux séduisent de nombreux internautes. 81% des personnes en recherche de poste ont au moins un compte sur un réseau social (étude StepTone 2013). La plupart y sont actifs : 68% des utilisateurs postulent en ligne (étude Harris Interactive pour Viadeo et l’ACCE). Et même convaincus, puisque 40% des 259 millions d’inscrits à Linkedin se fendent d’un abonnement payant à l’offre Premium.

Des entreprises qui tentent de combler leur retard

Paradoxalement, les entreprises restent moins actives que les candidats sur les RSP. Comme si elles n’avaient pas senti le vent tourner au sein de la sphère numérique. La plupart ont déployé l’an dernier de nombreux efforts pour tenter de combler ce retard à l’allumage. Fin 2013, elles sont 70% à être présentes sur les réseaux sociaux, contre 46% en 2010 (StepTone 2013).

Pour autant, les recruteurs investissent ces nouveaux outils de façon bien différente des candidats. Le recrutement direct ne représente en effet que 8% des usages (Harris Interactive), bien loin derrière le bouche-à-oreille, Pole-emploi ou les promotions internes.

Devant ce hiatus des usages, quelle est réellement la stratégie web des recruteurs sur les RSP ?

Les recruteurs ciblent le sourcing et la quête de talents

Les DRH semblent avoir appréhendé les RSP en trois temps.
- Ils s’en sont d’abord emparés pour vérifier le profil d’un candidat et évaluer son parcours.
- Dans un deuxième temps, ils ont mis à profit les communautés et les recherches sélectives proposées par les réseaux. Ils peuvent ainsi diffuser largement une offre ou la réserver à une cible précise d’utilisateurs.
- La dernière étape semble être la veille : avec la reprise économique, la quête de talents devrait s’intensifier. Il est bon parfois d’accéder aux profils qui ne s’affichent pas en recherche de poste, mais qui pourrait être intéressants de débaucher.

Cette stratégie de conquête des RSP requiert une solide formation des DRH, du temps pour nourrir les profils, ainsi qu’une bonne dose de disponibilité afin d’assurer la réactivité tant attendue par les internautes.

Le marketing digital assoit l’image employeur

Les DRH ne sont pas les seuls à scruter les réseaux sociaux. Les services marketing, séduits par les niches de consommateurs qui s’y forment spontanément, ont eux aussi saisi l’occasion de renforcer l’image employeur de l’entreprise. Les profils nourris permettent de drainer du trafic vers le site de l’entreprise. La viralité d’un buzz au sein des réseaux (campagne de communication surfant sur les jeux de Sochi) se révèle aussi puissante qu’une campagne publicitaire ciblée.

Surtout, les RSP s’adressent à une génération montante : les premières vagues de baby-boomers partent à la retraite et impulsent le renouvellement des actifs. La génération Y, mâtinée de culture web, pourrait bien déborder les DRH en matière de 2.0.

L’armée, grand recruteur du moment, l’a bien compris et a déployé un arsenal pour toucher les jeunes : réseaux sociaux, site web, affichage, tchat en continu et même un avatar bluffant en guise de FAQ.

Les Data Analyst, la clé de voûte du futur marché économique ?

La prochaine étape des DRH digitaux se modélise déjà. L’enjeu est maintenant d’analyser l’ensemble des données disponibles sur les réseaux sociaux pour les rendre exploitables, tant pour les recruteurs que pour les services marketing. Preuve de cette spécialisation, les Data Analysts font leur entrée dans les entreprises: Google l’a testé et en ressort convaincu.

En attendant l’avènement de la Big Data, les DRH devront probablement se pencher sur un territoire en devenir : celui de la sphère mobile. Les utilisateurs de Linkedin sur mobile sont en effet 2,5 fois plus actifs que leurs homologues derrière un écran d’ordinateur…

Frans André.



La semaine dernière, le petit jeu smartphone « Flappy Bird » a fait couler de l’encre (et du pixel).

Après avoir été numéro un des téléchargements et victime de son succès, le jeu a rapidement été retiré par son concepteur des différents AppStores.

Et comme souvent, Oasis rebondit intelligemment sur cette actualité pour lancer son Flappy Bird version Oasis.



flappy bird Oasis

Pour jouer, c’est ici -> Flafruit Orange

Une belle annnée pleine de fruits et de fun s’annonce pour Oasis.

Connaissez-vous Ebuzzing ? Cette société française est l'une des plus anciennes plateformes de mise en relation entre marques et blogueurs. En quelques mots, le métier d'Ebuzzing permet aux marques de diffuser leurs vidéos sur de nombreux blogs.

Mais la société permet également de créer de véritables campagnes via ces blogueurs vers les clients finaux (seeding produit, partenariats, événements, etc.)

Après avoir conquis le marché Européen grâce à de nombreux gros clients et quelques fusions / acquisitions, le groupe ouvre un nouveau service nommé Ebuzzing Self Serve et qui offre enfin la possibilité aux TPE, PME, artistes et autres commerçants de diffuser leurs vidéos sur la toile. Et ce, d'une façon ultra ciblée.

ebuzzing serve

Rien de très novateur ? Si, car ces outils de promotion permettant de faire du branding étaient auparavant bien trop chers pour les petites marques, commerçants locaux ou autres musiciens.

Ainsi, grâce à cette plateforme de diffusion vidéo il est aujourd'hui possible à chacun de diffuser en ligne leurs vidéos publicitaires via un réseau international de 20 000 éditeurs couvrant plus d’un milliard d’internautes. L'équipe technique dédiée s’est focalisée sur l’ergonomie de l’outil afin de le rendre accessible à tous (et notamment ceux qui n'ont pas d'agence).

Techniquement, l'outil permet des fonctions telles que:
- ciblage très poussé (vertical ou socio-démographique).
- géolocalisation de l'internaute afin de pouvoir diffuser ses spots localement (pays, ville, code postal). Très pratique pour les commerces de proximité.
- sélection des canaux de diffusion (web et/ou supports mobiles).
- choix par thématique (9 catégories telles que “ lifestyle”, "entertainment” ou encore “hauts revenus”.
- reporting précis.

ebuzzing selve serve

Ebuzzing Self Serve a publié dernièrement une vidéo afin d'expliquer plus précisément son nouveau service:

 

 

 


La plateforme propose d'ailleurs en ce moment, et pour une durée limitée jusqu'à fin janvier, un coupon de 25 euros offerts afin de lancer sa propre campagne. Le code en question est: POSTSELFSERVE25.

 

Rendez-vous sur http://selfserve.ebuzzing.com

Excellente semaine, Guillaume.

Article sponsorisé

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